Évaluez vos connaissances à l'égard des troubles de l'alimentation en répondant à ces dix questions par vrai ou faux.
L'anorexie et la boulimie sont simplement une lubie de jeunes filles qui veulent ressembler aux mannequins et vedettes
Réponse : Faux
L'anorexie et la boulimie sont des troubles de l'alimentation. Il s'agit de maladies mentales complexes qui peuvent être traitées. En outre, ces maladies affectent également les hommes et l'âge moyen des personnes atteintes est de 28 ans.
Effectivement, l'anorexie et la boulimie sont des troubles de l'alimentation. Il s'agit de maladies mentales complexes qui peuvent être traitées. En outre, ces maladies affectent également les hommes et l'âge moyen des personnes atteintes est de 28 ans.
Les troubles de l'alimentation atteignent les gens de tous âges, des hommes, des femmes, des adolescents, des adultes, des personnes de toutes les classes économiques et de différents groupes ethniques.
Effectivement, les troubles de l'alimentation atteignent les gens de tous âges, des hommes, des femmes, des adolescents, des adultes, des personnes de toutes les classes économiques et de différents groupes ethniques. L'anorexie frappe 1 homme sur 400 et 5 femmes sur 400. On note que les troubles de l'alimentation affectent plus fréquemment les adultes que les adolescents. On observe également une augmentation chez les jeunes de moins de 12 ans, incluant les garçons, ainsi que chez les femmes âgées de plus de 30 ans.
Réponse : Vrai
Effectivement, l'anorexie peut être en partie déterminée par les gènes. Une étude auprès de 31 000 jumeaux suédois a démontré que 56 % du risque provenait du bagage génétique à la naissance. Par exemple, il semble avoir une zone sur le chromosome 1 qui differencit les personnes anorexiques des personnes non atteintes. La perturbation de ce gène serait liée à un type de personnalité caraterisé par des tendances compulsifs ou anxieuses. Ces personnes sont susceptibles à la dépression et réagissent émotionnellement Il s’agit ainsi d’un facteur de risque pour l’anorexie.
C'est vrai. L'anorexie peut être en partie déterminée par les gènes. Une étude auprès de 31 000 jumeaux suédois a démontré que 56 % du risque provenait du bagage génétique à la naissance. Par exemple, il semble avoir une zone sur le chromosome 1 qui differencit les personnes anorexiques des personnes non atteintes. La perturbation de ce gène serait liée à un type de personnalité caraterisé par des tendances compulsifs ou anxieuses. Ces personnes sont susceptibles à la dépression et réagissent émotionnellement Il s’agit ainsi d’un facteur de risque pour l’anorexie.
Effectivement, le comportement boulimique peut être lié à un trait de personnalité : l’impulsivité. Il y a dans ce trait de personnalité un fondement biologique, l’impulsivité serait liée, par exemple, aux altérations dans le fonctionnement de la sérotonine (une des « neurotransmetteurs », ou chimiques qui transmet les signales dans le cerveau. Les perturbations dans l`activité de la sérotonine peuvent rendre une personne susceptible à l’impulsivité, les fluctuations de l’humeur, et les problèmes de satiété—donc, des épisodes boulimiques. Les personnes impulsives sont alors plus sensibles à devenir boulimique mais cette caractéristique n’est pas liée directement à la maladie.
C'est vrai. Effectivement, le comportement boulimique peut être lié à un trait de personnalité : l’impulsivité. Il y a dans ce trait de personnalité un fondement biologique, l’impulsivité serait liée, par exemple, aux altérations dans le fonctionnement de la sérotonine (une des « neurotransmetteurs », ou chimiques qui transmet les signales dans le cerveau. Les perturbations dans l`activité de la sérotonine peuvent rendre une personne susceptible à l’impulsivité, les fluctuations de l’humeur, et les problèmes de satiété—donc, des épisodes boulimiques. Les personnes impulsives sont alors plus sensibles à devenir boulimique mais cette caractéristique n’est pas liée directement à la maladie.
Chaque individu souffrant d'un trouble alimentaire réagit différemment. On peut toutefois s'inquiéter lorsqu'une personne démontre une relation particulière avec la nourriture, lorsqu'elle perd du poids, devient anxieuse, dépressive, introvertie et fuyante.
En effet, chaque individu souffrant d'un trouble alimentaire réagit différemment. On peut toutefois s'inquiéter lorsqu'une personne démontre une relation anormale avec la nourriture, lorsqu'elle perd du poids, devient anxieuse, dépressive, introvertie et fuyante.
Effectivement, il s'agit d'une réalité alarmante. Depuis les années 1960, les cas de troubles de l'alimentation ont triplé dans les pays industrialisés. L'anorexie et la boulimie de forme sévère affectent plus de 30 000 femmes et filles québécoises. L'anorexie, la boulimie et les troubles de l'alimentation non spécifiés de forme moins sévère touchent jusqu'à 100 000 femmes et filles au Québec.
C'est vrai. Il s'agit d'une réalité alarmante. Depuis les années 1960, les cas de troubles de l'alimentation ont triplé dans les pays industrialisés. L'anorexie et la boulimie de forme sévère affectent plus de 30 000 femmes et filles québécoises. L'anorexie, la boulimie et les troubles de l'alimentation non spécifiés de forme moins sévère touches jusqu'à 100 000 femmes et filles au Québec.
Effectivement, l'anorexie est associée au taux de mortalité le plus élevé parmi les troubles de santé mentale. Les troubles de l'alimentation ont un potentiel de chronicité très élevé et ont des conséquences médicales et psychologiques néfastes. Selon l'Institut national de la nutrition, 10 à 15 % des personnes atteintes d'anorexie ou de boulimie en meurent. L'anorexie, la boulimie et les troubles de l'alimentation se soignent.
C'est vrai. L'anorexie est associée au taux de mortalité le plus élevé parmi les troubles de santé mentale. Les troubles de l'alimentation ont un potentiel de chronicité très élevé et ont des conséquences médicales et psychologiques néfastes. Selon l'Institut nationale de la nutrition, 10 à 15 % des personnes atteintes d'anorexie ou de boulimie en meurent. L'anorexie, la boulimie et les troubles de l'alimentation se soignent.
Effectivement, au moins 80 % des personnes de sexe féminin entre 12 et 30 ans n'aiment pas leur corps et 10 % ont un trouble de l'alimentation. On note également que plus de 60 % des femmes et jeunes filles suivent une diète et des enfants de 5 ans se trouvent trop gros.
C'est vrai. Au moins 80 % du genre féminin entre 12 et 30 ans n'aiment pas leur corps et 10 % ont un trouble de l'alimentation. On note également que plus de 60 % des femmes et jeunes filles suivent une diète et des enfants de 5 ans se trouvent trop gros.
Effectivement, la forme du corps féminin en « poire » est idéale pour la santé et pourtant la plupart des femmes tentent de l'éviter. Il est important de savoir que la minceur n'est pas plus saine que l'embonpoint et les variations de poids sont plus dommageables pour la santé que l'embonpoint.
La réponse est vraie, la forme du corps féminin en « poire » est idéale pour la santé et pourtant la plupart des femmes tentent de l'éviter. Il est important de savoir que la minceur n'est pas plus saine que l'embonpoint et les variations de poids sont plus dommageables pour la santé que l'embonpoint.
lorsque l’on souffre d’anorexie, de boulimie ou d’autres types de troubles de l’alimentation, on n’intervient pas sur les gènes ou seulement avec des médicaments, c’est par la psychothérapie, et par les interventions nutritionnels aidant les individus de maîtriser leurs terreur de manger et leurs obsessions avec le poids, que l’on traite ces maladies.
En effet, lorsque l’on souffre d’anorexie, de boulimie ou d’autres types de troubles de l’alimentation, on n’intervient pas sur les gènes ou seulement avec des médicaments, c’est par la psychothérapie, et par les interventions nutritionnels aidant les individus de maîtriser leurs terreur de manger et leurs obsessions avec le poids, que l’on traite ces maladies.